Projet Réponses - Réduire les POllutioNs en Santé Environnement
Action renouvelée

Implantation de sites de mesures en continu dans les quartiers les plus affectés

Comment sont définis les lieux d'implantation des stations de mesure ?

Depuis 1972
De 100.000 à 1 million d'euros.
  • Services de l'Etat, collectivités, Comités d'Intérêt de Quartier, associations de protection de l’environnement, ...
  • Les villes sont des partenaires privilégiés pour leur aide sur un plan logistique ainsi que sur l'aspect des autorisations nécessaires à la mise en place de station de surveillance permanente sur leur sol.

Suites aux sollicitations de riverains, d'associations, de Comités d'Intérêt de Quartier (CIQ) ou de villes, des campagnes de mesures temporaires sont menées afin d'objectiver les niveaux de pollution en un lieu donné avant une éventuelle implantation de stations de mesure en continu.

A l'issue de ces campagnes de mesures temporaires, une décision est prise quant à la création d'une station de surveillance permanente.

C'est le cas de La Mède, de Martigues/Lavéra ou de Fos/Les Carabins par exemple où les stations ont été créées suite à des campagnes de mesures temporaires demandées par les populations riveraines et à des observations de phénomènes de pollution. Ces stations permettent un suivi dans la durée, des mesures de pollution et de son évolution afin d’objectiver les situations et inspirer un air de changement pour les lieux de mauvaise qualité de l’air.

Indicateurs :

  • Nombre de communes concernées ;
  • Nombre de stations de mesures.

Résultats :

(Mise à jour le 29/03/2021)

En 2020, 3 matériels de mesure des particules ultrafines (PUF) ont été ajoutés et 3 matériels de mesures des COV seront déployés en 2021 (voir Programme industriel de surveillance des pollutions ). 

(Mise à jour le 15/07/2020)

De façon générale, 20 des 21 communes ont donné lieu à de la surveillance de longue durée. Seul Saint-Chamas n’a pas fait l’objet d’une surveillance, mais une station a longtemps été présente à Miramas le Vieux (zones très proches l'une de l'autre).

2020 : 10 des 21 communes disposent d'au moins une station de surveillance continue et 14 des 24 stations des Bouches-du-Rhône sont dans l'arrondissement d'Istres (certaines communes ont plusieurs capteurs d’autres n'en ont aucun comme par exemple, 2 à Fos, 1 à Marignane et 0 à Carry-le-Rouet) ;

2019 : 12 des 21 communes disposaient au moins d'une station de surveillance. Au total, 18 étaient implantées sur le territoire. 

Le dispositif de station de surveillance en continu n'est pas figé, il s'adapte en fonction de l'évolution du contexte du territoire. Ce dispositif de surveillance évolue en permanence avec dans un premier temps (1990-2010) la création d'un grand nombre de stations de surveillance (26 stations en 2010 dans ce territoire) permettant d'observer durant plusieurs années le déroulé des phénomènes de pollution dans le territoire. Dans un second temps, le nombre de stations a diminué en lien avec les observations réalisées et la mise à disposition d'informations modélisées pour les lieux peu concernés par des phénomènes singuliers ou intenses de pollution. L'arrêt de certaines stations permet de réorienter des moyens supplémentaires vers les lieux qui le nécessitent.

Le SPPPI relaie ici les données et résultats produits par les porteurs des actions (organismes, institutions, entreprises …). Ces porteurs sont responsables de la réalisation, des délais, des résultats et de la communication de leurs actions.